Écoles: Les collectivités pansent les plaies de l’austérité

Après le plan piscines, c’est un plan d’aide à la construction ou extension des établissement scolaires, que la Métropole a adopté avant de commander à l’A’Urba, une étude prospective pour mieux évaluer les besoins. Voici l’intervention de Max Guichard à ce sujet:

Comme le plan piscines adopté il y a plusieurs mois, ce dispositif d’aide à la construction d’équipements scolaires met en évidence un besoin social évident dans nos territoires en forte progression démographique.

Comme pour le plan piscine, le fait est que nombre de communes ne sont plus en capacité financière d’assumer de tels investissements ; notre métropole déborde donc de ses compétences classiques. Nous ne nous y opposerons pas puisque, encore une fois, il s’agit de répondre à des besoins sociaux urgents et forts dans nos communes.

On peut cependant s’interroger sur le manque d’anticipation que révèlent beaucoup de situations. La dynamique démographique de notre territoire nécessite évidemment de forts investissements pour les équipements et les services publics ; investissements, qui ont parfois été relégués au second plan. On pense évidemment aux établissements scolaires de grandes opérations bordelaises.

Il est donc positif que la métropole participe aujourd’hui à cet effort. Mais il faut globalement que les équipements publics soient plus au cœur de notre action. Cette question a, par exemple, été posée par la concertation à Villenave-d’Ornon où les constructions autour de la route de Toulouse doivent se faire en concomitance avec le maintien de services publics comme le bureau de Poste et la salle de cinéma.

Nous attendons donc avec intérêt l’étude prospective dont l’A’urba sera chargée. Et nous ajoutons donc que cette étude des besoins en équipements scolaires fait écho à un besoin plus large en services et équipements publics sur l’agglomération.

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