Pages Jaunes: 14 sites fermés sur 18 en France et 52 emplois supprimés à Eysines

Lors du dernier conseil métropolitain, Jacques Padie, pour le groupe communiste a tenu à informer l’ensemble des élus métropolitains de la situation des salariés des pages jaunes du site d’Eysines où 52 emplois sont aujourd’hui menacés (14 sites sur 18 menacés en France) et à leur apporter son soutien.

Nous profitons de cette délibération, pour attirer votre attention sur la situation de l’entreprise Les Pages jaunes, située à Eysines, et issue de la fusion en 1998 du Service national des annuaires téléphoniques de France Télécom  et de l’Office d’annonce.

Actuellement propriété de l’entreprise française SoLocal, elle a été cédée en 2006 à des fonds d’investissement  par le biais d’un LBO coûteux. Elle intervient pour 80 % dans le domaine du numérique et est devenue l’un des premiers groupes européens en termes de revenus publicitaires sur internet, générant une valeur marchande très importante par ses données collectées, à tel point que Microsoft serait intéressé par l’  entreprise. En février 2018, le Directeur Général de Pages jaunes a annoncé la suppression de 1000 emplois  sur 3000 en France et la fermeture de 14 sites sur 18. Le site d’Eysines est  impacté par la brutalité de ces décisions  que la Direction camoufle pour ne pas parler de licenciements. 52 emplois sont concernés.

Nous souhaitons, par cette intervention, attirer l’attention des élus de la Métropole sur un conflit peu connu, dont l’origine est la financiarisation aventureuse de cette entreprise du numérique entrainant, là comme ailleurs, des conséquences humaines détestables. Ces salariés pourront compter sur notre soutien.

 

Soyez remerciés de votre attention.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *