Risque inondations: protection et démocratie

Engagée depuis plusieurs années – avec les collectivités locales voisines, dans une réflexion sur la protection contre les risques inondations, la CUB a passé un cap important en élaborant un sénario assez largement partagé. Plutôt que de lutter contre les éléments, celui-ci envisage de composer avec et de protéger prioritairement les bourgs et les activités industrielles risquées. Un travail soutenu par les élus communistes qui continuent de porter l’exigence d’une élaboration démocratique de ce soutils. Voici l’intervention de Claude Mellier dans ce débat:

« Notre groupe a eu l’occasion, dans les communes concernées comme au niveau communautaire, de s’exprimer sur ce sujet. Et nous avons été très attentifs au remarques parfois vives des associations de la Presqu’île sur les scénarios envisagés.

Pour nous, la protection des habitants et de leurs activités, économiques notamment, est une priorité. Et nous considérons que les scénarios présentés répondent à cette exigence. Nous nous félicitons d’ailleurs que la copie soit à nouveau peaufinée malgré un assentiment assez large à ce jour.

Ce travail ne résoudra cependant pas tout. D’abord parce que nous continuons de considérer que, cette question des risques inondations dépassant largement le cadre des frontières communales, communautaires, départementales et même régionales, c‘est à l’Etat de reprendre majoritairement la main sur ces dossiers. Ensuite, parce que l’aménagement de la Presqu’île doit faire l’objet d’une attention particulière. Ce travail sur les risques inondations a en effet mis en évidence des aberrations urbanistiques. Enfin, protéger la nature et assurer la sécurité des populations sur la Presqu’île passera inévitablement par la mise en œuvre de plans de déplacement par voie ferrée et par voie fluviale. »

Voir aussi: le site de la CUB

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