Gratuité des transports plutôt qu’augmentation chronique des tarifs!

Comme prévu dans le contrat qui lie Bordeaux Métropole avec Kéolis, une augmentation de 3% de l’ensemble des tarifs bus, tram et V3 interviendra au 1er août.

Léna Beaulieu, pour le groupe communiste, a dénoncé cette forte augmentation annuelle qui fait peser l’effort sur les usagers qui doivent déjà subir les contraintes d’un réseau saturé tant bus que tram.  Continuer la lecture de Gratuité des transports plutôt qu’augmentation chronique des tarifs!

La CUB choisit Keolis et lui offre le porte-feuille des usagers.

Ayant déjà choisi de renoncer à la mise en régie du réseau de transports, le conseil de CUB a fait le moins mauvais des choix lors de son dernier conseil, en renouvelant le contrat de l’entreprise Keolis. Avec un premier geste, annoncé par Alain Juppé, de recourir à l’augmentation systématique des tarifs de transports. Une orientation encore contestée par le groupe des élus communistes qui s’est exprimé par la voix de son président, Max Guichard: Continuer la lecture de La CUB choisit Keolis et lui offre le porte-feuille des usagers.

Transports sur la CUB: la logique comptable déjà à l’oeuvre.

Comme annoncé depuis une semaine par la presse, le nouveau président de la CUB, Alain Juppé, s’apprête à augmenter les tarifs de transports en commun de façon brutale. 6% en moyenne, avec des pics de + 26% pour les parkings relais et +18 % pour les cartes de 5 voyages.

Cette hausse tarifaire, réclamée depuis longtemps par les élus de droite à la CUB, n’a hélas pas été contestée par d’autres que les élus communistes. Le mandat précédent avait pourtant été marqué par un gel des tarifs que la majorité de gauche avait justifié par la crise sociale et économique terriblement vécue par nombre de travailleurs.

Au nom du groupe communiste, Claude Mellier s’est donc prononcé clairement en « opposition à cette nouvelle grille tarifaire« .

« Celle-ci ne relève que d’une simple logique comptable, le résultat d’une addition entre la hausse de la TVA, que nous avons combattue, et de la volonté de maintenir un taux de couverture (1) à 31%.

Pour notre part deux logiques sont essentielles: La logique sociale quand notre population vit durement la crise; la logique environnementale qui vise à favoriser le plus possible l’utilisation des transports en commun en se servant des tarifs comme un levier essentiel d’incitation.

Cette hausse tourne le dos à ces deux logiques, et devient par la même contre-productive pour l’ensemble de notre agglomération. Pour ce qui est du souci de nos finances, je vous renvoie à l’ensemble des propositions que nous faisons pour de nouvelles ressources dynamiques, notamment en matière de fiscalité des entreprises. »

(1) rapport entre le coût d’un réseau et les recettes commerciales perçues